Les habitants de Tcheliabinsk dans l’Oural (Russie) se souviendront de ce météorite de plusieurs dizaines de tonnes, venu frapper leurs immeubles en une multitude d’impacts après désagrégation dans l’atmosphère. Et imaginent avec effroi ce qu’il en serait advenu, s’il avait percuté le grand complexe nucléaire de Maïak, non loin de là.
Au même moment, mais sans rapport de cause à effet, l’Institut national de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) interpellait, avec une étude qui jette un certain froid, les responsables de la gestion nucléaire.
Si une catastrophe semblable à celle de Fukushima survenait en France, elle pourrait coûter de l’ordre de 430 milliards d’euros à la société civile. L’étude, soulignons-le, s’en tient à une sorte de bilan comptable, hors tout bilan intégrant d’éventuelles victimes mortelles, grands contaminés, grands blessés…).









